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Qu'appelle t'on maladie ?

 Notre conditionnement nous impose de relier la maladie à une cause extérieure, un virus, une bactérie, le tabac, le soleil, etc ...  Les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se  combat par un anti-dépresseur, la douleur ou l’inflammation par une molécule antalgique ou anti-inflammatoire, les infections bactériennes par les antibiotiques, la faiblesse par un tonique (cardio-tonique, veinotonique )etc ..... 

Les antibiotiques ont-ils des effets secondaires ?

Oui, les biologistes ont d'ailleurs coutume de dire qu’une molécule qui n’a pas d’effets secondaires n’a probablement pas d’action primaire ! Même si les antibiotiques agissent peu sur les cellules de mammifères et donc sur celles de l’homme, ils induisent des effets secondaires, en particulier dans les traitements prolongés ou fortement dosés. Les plus fréquents touchent l’appareil digestif. La prise durable d’antibiotique peut en effet provoquer la disparition d’une partie de la flore intestinale et déclencher des diarrhées et autres déséquilibres. Par ailleurs, certaines molécules provoquent parfois des réactions allergiques. Enfin, en pénétrant dans les cellules humaines, certaines substances ont des effets toxiques sur les tissus.

 

Une approche et une vision différentes ?

Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des patients tout au long de sa journée, semaine et même toute l’année, n’est-il pas plus souvent malade ? Pourquoi après avoir vu en un jour, 20 personnes terrassées par la grippe, un généraliste non vacciné ne l’attrape t’il pas ? Pourquoi cette personne qui n’a jamais fumé a t’elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis 50 ans n’a rien ? Pourquoi les femmes séparées ou divorcées déclarent t’elle un cancer du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ? 

 

Je me suis intéressée aux causes de la maladie et je me suis appercue qu'elle n’est pas toujours l’effet d’une cause extérieure mais bien celui d’une cause intérieure.  Nous en reparlerons dans le chapitre « le langage émotionnel du corps»

 

Une personne constipée avec des lourdeurs digestives, fatiguée, est-elle malade ? 

 

Pour la médecine moderne, les analyses ne relevant rien d’anormal, n’est pas malade. Pour la médecine naturelle, cela signifie que le corps a besoin d’aide, qu’il s’exprime qu’il n’est pas en bonne santé. 

 

Dans cette approche, avant «la maladie» il y a «mauvaise santé», signe d’un déséquilibre. Si l’équilibre n’est pas rétabli, le trouble s’accentue et la maladie apparaît. 

En médecine moderne «prévention» veut dire détecter la maladie au plus tôt. En médecine naturelle «prévention» signifie empêcher que la maladie ne se manifeste. 

Personne n’est coupable d’être malade. En revanche, il faudrait apprendre à se responsabiliser face à notre santé. Parmi les nombreux facteurs de maladie, certains pourraient être évités. Prévenir vaut mieux que guérir. C’est cela aussi donner un sens à sa maladie : comprendre notre responsabilité dans les processus qui nous rendent malades et décider de changer nos habitudes de vie. C’est là que réside notre réel pouvoir sur la maladie. Le mot « sens » prend alors sa double acception : il est à la fois signification et orientation. Il nous permet de donner une nouvelle direction à notre existence, d’atteindre un nouvel équilibre.

Finalement, nous réalisons que ce que nous appelons déséquilibre est en fait l’équilibre le plus parfait que le corps ai trouvé dans des circonstances données.

 

Pour la médecine naturelle, un organisme qui réagit de manière aiguë par de la fièvre, de la transpiration, des excrétions ....  fait preuve de bonne santé. Son système immunitaire est efficace face à un corps étranger et a suffisamment d’énergie pour réagir et éviter une situation chronique. Le praticien cherchera simplement à cadrer le processus, mais surtout pas à le stopper. En médecine naturelle, chaque technique possède ses outils mais toutes font appel au ressenti du thérapeute et du patient. Aussi, le sentiment de mieux-être ou mal être du malade est déterminant pour évaluer l’évolution de sa santé. 

 

Le seul révélateur fiable de l’état de santé d’une personne est son ressenti. Il est le reflet exact de l’état énergétique de ses corps subtils, son taux vibratoire, la qualité de son énergie ... 

 

Une personne que la médecine moderne considère en bonne santé car ses analyses sont normales, mais qui ne se sent pas bien témoigne que son niveau énergétique est perturbé, bien que le déséquilibre n’ait pas atteint le corps physique. La personne a alors besoin de soin, et cela constitue la vrai prévention. 

 

Notre processus biologique effectuera ses fonctions :  pour que nos cellules assument leurs tâches quotidiennes de nettoyage, de régénération, de nutrition, de production d’énergie, de communication, de reproduction, de recyclage  ...... 

 

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